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François Albera, « Le Détour par Le Gray (en passant par Moussinac et Sadoul) », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze. Revue de l’association française de recherche sur l'histoire du cinéma, no 58 (2009): 137‑43.

(Je remercie Valérie Vignaux de m’avoir transmis copie du texte de Moussinac) La mise en place d’un Conservatoire des techniques cinématographiques à la Cinémathèque française, la tenue régulière de conférences et de séminaires dans ce cadre est certainement la plus importante nouveauté « parisienne » de l’année 2007. Laurent Mannoni y songeait depuis longtemps, son travail de recherche, d’édition, de conservation et d’exposition s’inscrit dans cette perspective qui reste d’une trop gra...

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François Albera, « Le Détour par Caravage… », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze. Revue de l’association française de recherche sur l'histoire du cinéma, no 50 (2006): 131‑36, doi:10.4000/1895.499.

Il y a quelques mois une polémique, dont le Monde s’était fait l’écho, opposait la municipalité de Loches, qui avait découvert deux tableaux du Caravage, à des spécialistes du peintre qui niaient qu’ils le fussent. Au-delà de la querelle « d’attribution » dont les tenants et aboutissants nous échappent évidemment, l’examen des procédures d’expertise et les différentes sanctions officielles aboutissant au classement des deux peintures comme « Monuments Historiques », peuvent intéresser les his...

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François Albera, « Thérèse Giraud, cinéma et technologie », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze. Revue de l’association française de recherche sur l'histoire du cinéma, no 42 (2004): 154‑58.

La couverture du livre de Thérèse Giraud, due à Didier Thimonier, dispose une série chronophotographique de cheval au galop (Muybridge ?), un cinématographe Lumière dévoilant son mécanisme, un disque de phénakisticope, Auguste Lumière, enfin, saisi lors de son saut au-dessus d’une chaise avec son ombre projetée au sol, immobilisé en l’air par l’instantané. Ce montage prometteur nous introduit donc à des questions historiques et techniques des débuts du cinéma, voire des appareils et jouets op...

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François Albera, « Le Paradigme cinématographique », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze. Revue de l’association française de recherche sur l'histoire du cinéma, no 66 (2012): 8‑33, doi:10.4000/1895.4455.

Les discours accueillant l’émergence du cinéma dessinent une configuration inédite de savoir. Non que le nouveau medium paraisse aux commentateurs surgir du néant, bien au contraire : ils retracent tous les filiations qui l’amènent au jour, ils s’attachent tous à sa généalogie. Mais ce nouveau média noue de nouvelles articulations entre les différentes régions de la vie sociale, de la connaissance, de l’art et de la communication. Il restructure bel et bien le champ du savoir en condensant un ensemble de paramètres caractéristiques de la modernité (c’est-à-dire de la société industrielle) et en offrant un modèle pour en penser la logique et les effets. En analysant selon un large spectre les « premiers discours » sur le film on fait ici l’hypothèse de l’émergence d’un paradigme cinématographique construit sur l’articulation du machinique (l’appareil) et du psychique (le « cerveau moderne » soumis aux bouleversements de la vie urbaine, industrielle, les reformulations scientifiques de la perception, l’intellection, les affects). Cette approche ne se fonde pas sur l’idée d’un média débiteur de ses prédécesseurs et qui naîtrait « pour de bon » dix ans plus tard, au sein de séries culturelles existantes, dès lors qu’il acquerrait un statut artistique. Le cinématographe s’institue d’emblée. Encore faut-il l’appréhender dans sa dimension de média et non de forme d’art, vision restrictive.

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Alain Boillat et Laure Cordonier, « La Traduction audiovisuelle: contraintes (et) pratiques - Entretien avec Isabelle Audinot et Sylvestre Meininger », Décadrages. Cinéma, à travers champs, no 23‑24 (2013): 9‑27, doi:10.4000/decadrages.695.

Afin d’en savoir plus sur les conditions pratiques de la traduction audiovisuelle, nous avons réalisé un entretien avec deux professionnels de ce domaine : Isabelle Audinot, traductrice et adaptatrice de l’audiovisuel free-lance de l’anglais et de l’italien vers le français ainsi que Sylvestre Meininger, qui s’est orienté vers cette profession après un doctorat en études cinématographiques. Ces deux cinéphiles, engagés dans la défense des intérêts de ce métier en tant que membres actifs de l’...

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